Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2014, IDM'Com accompagne les entreprises, les CSE et les collectivités dans leur communication par l'objet, depuis ses bureaux d'Orléans. Objets publicitaires personnalisés, cadeaux d'affaires, textiles, high-tech, accessoires de voyage : vous couvrez toute la chaîne, de l'idée au devis. Mais vous vous définissez comme bien plus qu'un fournisseur — vous êtes un conseil. Votre promesse : un objet qui a du sens, cohérent avec la marque, et qui marque vraiment les esprits plutôt que de finir au fond d'un tiroir.
Ce qui vous distingue, ce n'est pas un catalogue — tout le monde a un catalogue. C'est le conseil qui vient avant. Vous partez d'une question simple : à qui cet objet est-il destiné, et sera-t-il vraiment utilisé ? De là découle une sélection sur-mesure, avec une vraie place pour le Made in France et l'écoconçu. Réactivité, écoute, et un accompagnement humain de bout en bout : c'est ça, votre signature.
Vous le dites sans détour : un goodie jeté, c'est de l'argent et une planète gâchés pour rien. Un objet publicitaire n'a de valeur que s'il est utile, durable et porté avec fierté. Vous refusez le gadget criard et le greenwashing facile — ces objets « verts » qui n'ont d'écologique que l'étiquette. Pour vous, la communication par l'objet est un métier de conseil, pas de volume.
Vos interlocuteurs, ce sont des dirigeants de TPE et PME, des responsables communication et marketing, des élus de CSE et des collectivités. Des gens qui ont un budget à défendre et une marque à faire rayonner : lors d'un salon, d'un séminaire, d'un événement interne ou pour fidéliser des clients. Ils veulent un objet qui leur ressemble, livré dans les temps, sans mauvaise surprise.
Ils ont tous, un jour, commandé des centaines d'objets qui ont fini dans un placard. Ils en gardent une méfiance : peur de gâcher le budget, peur de l'objet ringard, peur de se faire avoir sur la qualité ou l'origine. Ils naviguent entre des fournisseurs qui se ressemblent tous et des promesses « écolo » impossibles à vérifier. Au fond, ce qu'ils cherchent, c'est quelqu'un qui les guide vraiment.
Beaucoup pensent encore que le goodie est un truc ringard et inutile, un coût plutôt qu'un investissement. D'autres croient que « écologique » rime forcément avec « cher, triste et moche ». Et presque tous sous-estiment la durée de vie d'un objet bien choisi : ils raisonnent en prix d'achat, jamais en coût par contact ni en nombre de fois où la marque sera vue.
Ce qui les arrête net, ce sont les chiffres qui bousculent : le coût par contact d'un objet face à une pub digitale, le taux de mémorisation, le pourcentage de goodies jetés. Ils adorent aussi les coulisses — comment on repère un faux « Made in France », ce que cache vraiment un label. Et tout ce qui les aide à ne plus jamais se tromper sur une commande les fait réagir.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la communication par l'objet et des objets publicitaires :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Leila Dussoubs ou Ludovic Foucher, les fondateurs d'IDM'Com, face caméra, qui parlent à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un client pourquoi la moitié des budgets goodies part à la poubelle, et comment l'éviter. On vulgarise les chiffres, on assume les vérités qui dérangent, jamais de jargon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des fondateurs d'IDM'Com devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Vous payez une pub sur Instagram qui disparaît à la seconde où vous arrêtez de payer. Un tote bag avec votre logo, lui, fait votre pub tous les jours pendant trois ans.
Il y a un calcul que personne ne fait, et c'est dommage, parce qu'il change tout.
Quand une entreprise met de l'argent dans une pub digitale, elle paye pour des vues. Le truc, c'est que la vue, elle dure une seconde, et le jour où vous coupez le budget, plus rien. Votre marque disparaît.
Maintenant prenez un objet. Un sac, une gourde, un stylo. Vous le payez une fois. Et il va être vu, et revu, pendant des mois, parfois des années. Au bureau, dans la rue, dans une cuisine.
Quand vous ramenez tout ça au coût pour être vu une fois par une personne, l'objet est largement devant. On parle de fractions de centime, là où le digital vous coûte plusieurs centimes à chaque fois.
Et le pire, pour le digital, c'est que dès que vous arrêtez de payer, la machine s'arrête. L'objet, lui, continue de travailler pour vous gratuitement, longtemps après l'achat.
Alors je ne dis pas qu'il faut tout arrêter et ne faire que des objets. Je dis juste qu'avant de remettre mille euros dans une campagne qui s'évapore, ça vaut le coup de regarder ce que les mêmes mille euros donnent en objets qu'on garde.
La plupart des entreprises jettent une grande partie de leur budget goodies à la poubelle. Et le plus fou, c'est qu'elles ne le savent même pas.
On le voit tout le temps. Une entreprise commande cinq cents objets pour un salon, elle est contente, le carton arrive, c'est beau. Et six mois plus tard, la quasi-totalité de ces objets est à la poubelle.
C'est pas une exagération. La grande majorité des goodies classiques sont jetés très vite. Donc en gros, vous payez pour produire des déchets avec votre logo dessus.
Mais il y a une bonne nouvelle. Les objets qui survivent, ceux qu'on garde des années, ils ont deux points communs très simples.
Le premier, c'est qu'ils sont utiles. Pas mignons, pas originaux. Utiles. Un truc dont la personne se sert vraiment dans sa journée.
Le deuxième, c'est qu'ils sont de bonne qualité. Parce qu'un objet qui tombe en panne ou qui s'abîme au bout d'une semaine, il rejoint le tiroir, et puis la poubelle.
Donc avant de choisir un objet sur une photo, posez-vous juste la question : est-ce que la personne qui le reçoit va vraiment s'en servir ? Si la réponse est non, vous êtes déjà en train de jeter votre budget.
Le goodie le moins cher est presque toujours le plus cher. Le problème, c'est qu'on s'en rend compte six mois trop tard.
Quand les gens commandent des objets, le premier réflexe, c'est de regarder le prix unitaire. On compare, on prend le moins cher, on se dit qu'on a fait une bonne affaire.
Sauf que le prix unitaire, c'est pas le vrai prix.
Le vrai prix, c'est combien ça vous coûte par fois où l'objet est utilisé. Et là, tout change.
Prenez un objet à un euro, bas de gamme. Il est moche, il sert pas à grand-chose, donc il est jeté presque tout de suite. Vous avez payé un euro pour quasiment aucune utilisation. Votre coût par usage, il explose.
Maintenant prenez le même objet, mais bien fait, à deux euros cinquante. Celui-là, on le garde, on s'en sert tous les jours pendant deux ou trois ans. Vous l'avez payé plus cher au départ, mais rapporté au nombre de fois où il sert, et où votre marque est vue, il vous coûte une misère.
Donc le débat « pas cher contre durable », pour moi, il est plié. Le pas cher, c'est le truc le plus cher qui existe, parce que vous le payez deux fois : une fois à l'achat, et une fois quand vous le jetez.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La communication par l'objet, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les budgets partent trop souvent à la poubelle, où le greenwashing brouille tout, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.